Memento Mori.

Donc, enfant sans gaieté, je pris l'habitude lâche de l'espoir.

Jamaica 36/78Dr Mike Fayer 
After one year of analysis
Help helpHelpI feel life coming closer when I all want Is to die 
Scream - You began and ended in air but where was the middle ?

Marilyn Monroe (1958)
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Jamaica 36/78
Dr Mike Fayer 

After one year of analysis

Help help
Help
I feel life coming closer 
when I all want 
Is to die 

Scream - 
You began and ended in air 
but where was the middle ?

Marilyn Monroe (1958)

Mon amour dort à côté de moidans la lumière pâle - je vois sa mâchoire d’hommese relâcher - et il retrouve la bouche de son enfanceavec une douceur plus douce sa délicatesse frémissantdans l’immobilitéses yeux ont dû regarder avec émerveillement l’extérieur depuis le grotte de son enfance - quand les choses qu’il ne comprenait pas - il les oubliait et ressemblera-t-il à cela quand il sera mort ô réalité insupportable inévitable mais préférerais-je qu’arrive d’abord la mort de son amour ou la sienne propre ? la souffrance de sa nostalgie lorsqu’il regarde quelqu’un d’autrecomme une insatisfaction ressentie depuisle jour de sa naissance Et moi, ma détresse implacabledevant la souffrance de sa nostalgie -lorsqu’il en regarde une autre et qu’il l’amiecomme une insatisfaction ressentie depuis le jour de naissancenous devons l’endurermoi encore plus tristement car je ne puis ressentir aucune joieÔ silence ton calme me fait mal à la tête - et transperce me oreillescogne ma tête avec la calme des sons insupportables/continus -dans l’écran du noir absolu se forment/réapparaissent des ombres de monstresmes plus loyaux compagnons -mon sang palpite sans répitdévie sa route dans une autre directionet le monde est en train de dormir ah, paix, je te veux - même si tu es un monstre de paix.

Marilyn Monroe (1956)

Mon amour dort à côté de moi
dans la lumière pâle - je vois sa mâchoire d’homme
se relâcher - et il retrouve la bouche 
de son enfance
avec une douceur plus douce 
sa délicatesse frémissant
dans l’immobilité
ses yeux ont dû regarder avec émerveillement 
l’extérieur depuis le grotte de son 
enfance - quand les choses qu’il ne comprenait pas - 
il les oubliait 
et ressemblera-t-il à cela quand il sera mort 
ô réalité insupportable inévitable 
mais préférerais-je qu’arrive d’abord la mort de son amour 
ou la sienne propre ? 


la souffrance de sa nostalgie lorsqu’il regarde 
quelqu’un d’autre
comme une insatisfaction ressentie depuis
le jour de sa naissance 

Et moi, ma détresse implacable
devant la souffrance de sa nostalgie -
lorsqu’il en regarde une autre et qu’il l’amie
comme une insatisfaction ressentie depuis 
le jour de naissance
nous devons l’endurer
moi encore plus tristement car je ne puis ressentir aucune joie

Ô silence 
ton calme me fait mal à la tête - et 
transperce me oreilles
cogne ma tête avec la calme 
des sons insupportables/continus -
dans l’écran du noir absolu 
se forment/réapparaissent des ombres de monstres
mes plus loyaux compagnons -
mon sang palpite sans répit
dévie sa route dans une autre direction
et le monde est en train de dormir 
ah, paix, je te veux - même si tu es 
un monstre de paix.

Marilyn Monroe (1956)

Le fleuve silencieux s’agite et remue dès que quelque chose passe dessus, le vent, la pluie, les gros bateaux. J’adore le fleuve - jamais affecté par quoi que ce soit. 

C’est calme maintenant et le silence est seul exceptés le grondement de tonnerre des choses inconnues et au loin des coups de tambour très présents, et sauf des cris perçants et le murmure des choses, et les bruits aigus et soudain étouffés en gémissement au-delà de la tristesse - terreur au-delà de la peur. Le cri des choses, vague et trop jeune pour être encore connu. 

Les sanglots de la vie même.

Tu dois souffrir - de la perte de ton or sombre quand ta couverture de feuilles déjà mortes te quitte 

Fort et nu tu dois être - vivant quand tu regardes la mort droit devant penché sous le vent

Et porter la souffrance et la joie du nouveau dans tes membres.

Solitude - sois calme. 

Marilyn Monroe

Bruits d’impatience des chauffeurs de taxi conduisant qui ils doivent conduire - rues chaudes, poussiéreuses, verglacées pour pouvoir manger et peut-être épargner pour les vacances, pendant lesquelles ils conduisent leurs femmes à travers tout le pays pour visiter leurs familles à elles. Ensuite le fleuve - la partie faite de pepsi cola - le parc - dieu soit loué pour le parc.

Mais je ne cherche pas à voir ces choses

je cherche mon amant.

C’est bien qu’on m’ait dit ce qu’était la lune quand j’étais enfant.

Fragments, Marilyn Monroe 

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