mai 2013
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avril 2013
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Mon corps est un laboratoire que j’offre en exhibition, l’unique acteur,...
– Hervé Guibert, L’œillade (via monstrueuse-parade)
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Ce que la Drag Queen performe dans l’exubérance et la subversion est exactement...
– Elsa Dorlin, sur Trouble dans le Genre de Judith Butler (via pantheonaslecum)
mars 2013
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Nous deux encore
Air du feu, tu n’as pas su jouer. Tu as jeté sur ma maison une toile noire. Qu’est-ce que cet opaque partout ? C’est l’opaque qui a bouché mon ciel. Qu’est-ce que ce silence partout ? C’est le silence qui a fait taire mon chant.
L’espoir, il m’eût suffi d’un ruisselet. Mais tu as tout pris. Le son qui vibre m’a été retiré. Tu n’as pas su jouer. Tu as attrapé les cordes. Mais tu n’as...
Les entre-vues.: Je suis née grecque. Je suis... →
chatterleyy:
Je suis née grecque. Je suis l’aînée. J’ai le nez grec, le nez d’Enée. Je suis le mur, l’art mûr, l’armure. Je suis la sève héritée. Je suis lasse et vérité. Je suis la sévérité. Je suis la cruelle crue elle. L’aile des rues et des ruelles. mes mensonges c’est vérité. Sévérité même en songe. Je…
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Solitude variée
Je suis seul ce soir. Voilà une aventure que j’ai longtemps désirée, doutant même parfois qu’elle pût être jamais.
Dans les théâtres d’ennui et de velours rouge, dans la rue où, pour me tenter, les maisons, le soir, illuminaient leur chemise de pierre d’une tunique compliquée jusqu’à l’irréel, dans les endroits où l’on boit, où l’on danse, et où j’allais, goulu d’alcool, de saxophone ou...
Projet d'avenir - René Crevel
Nos doigts de pied joueront des gammes. Après le jeu des anagrammes, un poète îles croit-il en porcelaine d’hystérie. Dans la rue comptez les étages, du huitième des maisons neuves tombent, tombent les amours. Entre les continents on mettra des digues de pierre. Pourtant Jérôme ne sera pas encore un nom de fleur.
in Elle ne suffit pas l’éloquence
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Sur un portrait de Modigliani - Blaise Cendrars
Le monde intérieur Le coeur humain avec ses 17 mouvements dans l’esprit Et le vaetvient de la passion
Depuis que je suis à Paris, le dimanche, et par extension le week-end entier, est un moment détestable. Je me sens désoeuvré et inutile. Et celui qui se termine allie l’inconfort de la maladie à l’inconséquence de la dépression. Je remercie la paranoïa.
Une seule solution, se noyer dans Rilke.
Je le repose ici.
Un tel souffle, ne l’ai-je pas puisé au flux des minuits, pour...
février 2013
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J'ai un admirateur secret qui ecoute de la bonne...
fauvecorp:
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janvier 2013
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Au revers qui parait l’endroit, au coeur d’une prise sans emprise, au long des...
– Henri Michaux - Poteaux d’angle (via lamemoiredesjours)